
AXE Marine
Son odeur
On sent d'abord aldéhydes et calone. Le cœur apporte romarin et géranium. Sur la peau, il laisse mousse de chêne et patchouli. Dans l'ensemble, il sent aromatique et boisé.
- Sortie
- 1989
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Marine
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
AXE Marine de plus près
Marine est signé AXE.
Jusqu'où Marine se diffuse
Son sillage est moyen : les gens proches de vous le sentent. Trois ou quatre vaporisations donnent un bon équilibre. Azzaro et Geoffrey Beene Grey Flannel se diffusent plus loin.
Marine au fil de l'année
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps et été. Saison la moins adaptée : hiver. Classement par saison : printemps, été, automne et hiver. Son odeur fraîche est agréable quand il fait chaud.
Autres parfums AXE
Ici, la maison a 27 parfums, menés par Collision Leather & Cookies, Gold Oud Wood and Dark Vanilla unisex et Excite.
La tenue sur la peau
Il a une tenue moyenne, environ 3 à 6 heures sur la peau. Azzaro et Lacoste tiennent plus longtemps, si cela compte pour vous. Les notes de fond comme mousse de chêne et patchouli sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Pour le travail ou le soir
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté aromatique le garde propre et facile.
Si vous aimez Marine, essayez ceux-ci
Des choix proches à essayer : Azzaro (7 notes en commun), Lacoste (6 notes en commun), Geoffrey Beene Grey Flannel (7 notes en commun) et Yves Saint Laurent Y Le Parfum (5 notes en commun).




Questions fréquentes
Une femme peut-elle porter Marine ?
C'est un parfum pour homme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.
Quand Marine est-il sorti ?
Il est sorti en 1989.
À qui plaira ce parfum ?
À ceux qui aiment les odeurs aromatique et boisé.













