
Black Belt Fragrances Black Belt Woman
Que sent-il ?
Il sent surtout hespéridé et boisé. Mandarine et curacao en tête, jasmin et rose en cœur et vétiver et patchouli en fond.
- Tenue
- 6 à 9 heures
- Idéal en
- automne
Notes de Black Belt Woman
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
Black Belt Fragrances Black Belt Woman de plus près
Black Belt Woman est signé Black Belt Fragrances.
Black Belt Woman pour le travail ou le soir
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté hespéridé le garde propre et facile.
La tenue sur la peau
Il reste environ 6 à 9 heures sur la peau, une vaporisation le matin peut donc suffire pour la journée. Il tient plus longtemps que Gianni Versace Blue Jeans. Les notes de fond comme vétiver et patchouli sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Les meilleures saisons
Le meilleur moment de l'année pour le porter : automne. Saison la moins adaptée : été. Classement par saison : automne, hiver, printemps et été.
À qui plaira Black Belt Woman
L'accord le plus fort est hespéridé (100 %), suivi de boisé et musqué. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs hespéridé et boisé et les notes comme jasmin et vétiver. Parmi les notes moins évidentes, on trouve bergamote, vanille et musc. Les amateurs de parfum lui donnent 4,01 sur 5.
Parfums qui sentent comme Black Belt Woman
Des choix proches à essayer : Guerlain Shalimar Parfum Initial (7 notes en commun), Chanel Chance (7 notes en commun), Gianni Versace Blue Jeans (7 notes en commun) et Clive Christian Original Collection X Feminine (8 notes en commun).




Réponses rapides
Black Belt Woman a-t-il un bon sillage ?
Moyen. Les gens proches de vous le sentent.
Un homme peut-il porter Black Belt Woman ?
C'est un parfum pour femme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.








