
Cosmogony Sacred Earth
Que sent-il ?
Il sent surtout boisé et fruité. Bergamote et galbanum en tête, cèdre et baies de genièvre en cœur et cyprès et oak en fond.
- Sortie
- 2019
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Sacred Earth
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
Cosmogony Sacred Earth en détail
Cosmogony est la maison derrière Sacred Earth.
À qui plaira Sacred Earth
L'accord le plus fort est boisé (100 %), suivi de fruité et vert. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs boisé et fruité et les notes comme cèdre et cyprès. Parmi les notes moins évidentes, on trouve poire, muguet et patchouli. Les amateurs de parfum lui donnent 3,96 sur 5.
Les parfums Cosmogony à connaître
La maison compte 18 parfums sur iPerfume. Les plus populaires sont Proserphina, Flaming Sky et Sun Light.
Quel temps lui va
Saisons idéales : printemps. Saison la moins adaptée : hiver. Du plus adapté au moins adapté, les saisons sont : printemps, automne, été et hiver.
Sacred Earth pour le travail ou le soir
C'est plutôt un parfum de jour, adapté au bureau et au quotidien. Son côté vert le garde propre et facile.
Jusqu'où il se diffuse
Jusqu'où l'odeur se diffuse : moyen. Les gens proches de vous le sentent. Trois ou quatre vaporisations donnent un bon équilibre. Jil Sander #4 et Giorgio Beverly Hills Red se diffusent plus loin.
Dupes et alternatives à Sacred Earth
Ces parfums ont une odeur proche : Jil Sander #4 (9 notes en commun), Giorgio Beverly Hills Red (7 notes en commun), Cacharel Eden (7 notes en commun) et Derek Lam 10 Crosby Rain Day (8 notes en commun).




Réponses rapides
Combien de temps tient Sacred Earth ?
Environ 3 à 6 heures sur la peau.
Quand Sacred Earth est-il sorti ?
Il est sorti en 2019.
Un homme peut-il porter ce parfum ?
C'est un parfum pour femme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.














