
DI SER Kurokami unisex
L'odeur en bref
Odeur principale : hespéridé et boisé. Il s'ouvre sur clementine et pamplemousse, passe à rose et rose oil et se pose sur palisander rosewood et santal.
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Kurokami unisex
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
DI SER Kurokami unisex en détail
Kurokami unisex est signé DI SER.
À qui il plaira
L'accord le plus fort est hespéridé (100 %), suivi de boisé et sucré. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs hespéridé et boisé et les notes comme rose et palisander rosewood. Parmi les notes moins évidentes, on trouve orange, jasmin et nard himalayan (jatamansi). Les amateurs de parfum lui donnent 4,06 sur 5.
Kurokami unisex tient-il longtemps ?
Il a une tenue moyenne, environ 3 à 6 heures sur la peau. Nino Cerruti 1881 tient plus longtemps, si cela compte pour vous. Les notes de fond comme palisander rosewood et santal sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Sillage et projection
Son sillage est moyen : les gens proches de vous le sentent. Trois ou quatre vaporisations donnent un bon équilibre. Nino Cerruti 1881 se diffuse plus loin.
Les parfums DI SER à connaître
Ici, la maison a 21 parfums, menés par Keman unisex, Hasunoito unisex et Kagiroi unisex.
Kurokami unisex : jour ou soir ?
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté hespéridé le garde propre et facile.
Si vous aimez Kurokami unisex, essayez ceux-ci
Des choix proches à essayer : Tommy Hilfiger Tommy Girl (4 notes en commun), Memo Paris Corfu (6 notes en commun), Nino Cerruti 1881 (4 notes en commun) et Salvador Dali Eau de Dali (4 notes en commun).




Autres questions
Quelle est la meilleure saison pour Kurokami unisex ?
Printemps.
Kurokami unisex est-il mixte ?
Oui, il est fait pour homme et femme.








