
Gallagher Fragrances iloreN unisex
Son odeur
Il sent surtout hespéridé et épicé frais. Bergamote et lemon verbena en tête, rose en cœur et néroli et musc en fond.
- Sortie
- 2016
- Tenue
- 6 à 9 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de iloreN unisex
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de Gallagher Fragrances iloreN unisex
iloreN unisex est signé Gallagher Fragrances.
À quel moment porter iloreN unisex
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté hespéridé le garde propre et facile.
Plus de Gallagher Fragrances
Ici, la maison a 21 parfums, menés par Mists of Time unisex, Wicked Good unisex et Carpe Cafe unisex.
iloreN unisex au fil de l'année
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps. Saison la moins adaptée : hiver. Classement par saison : printemps, été, automne et hiver. Son odeur fraîche est agréable quand il fait chaud.
Sillage et projection
Son sillage est fort : les gens autour de vous le remarquent. Deux vaporisations suffisent en général. Il se diffuse plus loin que Chloé Love Story.
À qui il plaira
L'accord le plus fort est hespéridé (100 %), suivi de épicé frais et rose. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs hespéridé et épicé frais et les notes comme rose et néroli. Parmi les notes moins évidentes, on trouve cassis. Les amateurs de parfum lui donnent 4,20 sur 5.
Si vous aimez iloreN unisex, essayez ceux-ci
Des choix proches à essayer : Chloé Love Story (5 notes en commun), Xerjoff Pikovaya Dama 2018 unisex (4 notes en commun), Xerjoff Atp Torino 23 (4 notes en commun) et Natura Una Artisan (4 notes en commun).




Réponses rapides
iloreN unisex est-il mixte ?
Oui, il est fait pour homme et femme.
iloreN unisex tient-il bien ?
Il tient environ 6 à 9 heures sur la peau.
Quand ce parfum est-il sorti ?
Il est sorti en 2016.





