
Hilde Soliani Ciao
Que sent-il ?
Odeur principale : fleurs jaunes et poudré. Il s'ouvre sur clover et lime blossom, passe à broom et héliotrope et se pose sur clou de girofle et musc.
- Sortie
- 2015
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Ciao
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de Hilde Soliani Ciao
Ciao vient de chez Hilde Soliani.
Tenue de Ciao
Il a une tenue moyenne, environ 3 à 6 heures sur la peau. Lancôme Variety et Nino Cerruti 1881 tiennent plus longtemps, si cela compte pour vous. Les notes de fond comme clou de girofle et musc sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Pour le travail ou le soir
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours.
Le style de Ciao
L'accord le plus fort est fleurs jaunes (100 %), suivi de poudré et floral. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs fleurs jaunes et poudré et les notes comme broom et clou de girofle. Parmi les notes moins évidentes, on trouve linden blossom, iris et orris root. Les amateurs de parfum lui donnent 3,81 sur 5.
Les meilleures saisons
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps. Saison la moins adaptée : hiver. Classement par saison : printemps, été, automne et hiver.
Plus de Hilde Soliani
Ici, la maison a 41 parfums, menés par Sweet Parmesan Violet, Orgasmo et Crema di Latte.
Dupes et alternatives à Ciao
Des choix proches à essayer : Lancôme Variety (4 notes en commun), L'Erbolario Mimosa (15 notes en commun), Demeter Fragrance Mimosa (13 notes en commun) et Nino Cerruti 1881 (4 notes en commun).




Réponses rapides
Un homme peut-il porter Ciao ?
C'est un parfum pour femme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.
Ciao a-t-il un bon sillage ?
Moyen. Les gens proches de vous le sentent.
Quand ce parfum est-il sorti ?
Il est sorti en 2015.













