
Molyneux Gauloise
L'odeur en bref
On sent d'abord aldéhydes. Le cœur apporte carnation et cèdre. Sur la peau, il laisse benjoin et cèdre. Dans l'ensemble, il sent floral et boisé.
- Sortie
- 1980
- Tenue
- 6 à 9 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Gauloise
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de Molyneux Gauloise
Gauloise vient de chez Molyneux.
Pour le travail ou le soir
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté vert le garde propre et facile.
Les meilleures saisons
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps. Saison la moins adaptée : hiver. Classement par saison : printemps, été, automne et hiver.
Gauloise est-il fait pour vous ?
L'accord le plus fort est floral (100 %), suivi de boisé et vert. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs floral et boisé et les notes comme carnation et benjoin. Parmi les notes moins évidentes, on trouve fig leaf et mousse de chêne. Les amateurs de parfum lui donnent 4,18 sur 5.
Les parfums Molyneux à connaître
Ici, la maison a 20 parfums, menés par Quartz Rose, Captain et Quartz Addiction.
Jusqu'où Gauloise se diffuse
Son sillage est fort : les gens autour de vous le remarquent. Deux vaporisations suffisent en général. Il se diffuse plus loin que Nina Ricci L'Air Du Temps.
Si vous aimez Gauloise, essayez ceux-ci
Des choix proches à essayer : Ulric De Varens Varensia (8 notes en commun), Nina Ricci L'Air Du Temps (10 notes en commun), Grès Cabochard Eau de Parfum 2019 Gres (6 notes en commun) et Gianni Versace L'Homme (6 notes en commun).




Questions fréquentes
Gauloise tient-il bien ?
Il tient environ 6 à 9 heures sur la peau.
Quand Gauloise est-il sorti ?
Il est sorti en 1980.
Un homme peut-il porter ce parfum ?
C'est un parfum pour femme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.









