
Paris Elysees Attimo
L'odeur en bref
On sent d'abord citron et thyme. Le cœur apporte juniper et noix de muscade. Sur la peau, il laisse moss et santal. Dans l'ensemble, il sent boisé et aromatique.
- Sortie
- 2017
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- automne
Notes de Attimo
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de Paris Elysees Attimo
Paris Elysees est la maison derrière Attimo.
Attimo au fil de l'année
Le meilleur moment de l'année pour le porter : automne et printemps. Saison la moins adaptée : été. Classement par saison : automne, printemps, hiver et été. Son odeur fraîche est agréable quand il fait chaud.
La tenue sur la peau
Il a une tenue moyenne, environ 3 à 6 heures sur la peau. Armaf Club De Nuit Iconic et Roja Dove Roja Scandal Pour Homme tiennent plus longtemps, si cela compte pour vous. Les notes de fond comme moss et santal sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Pour le travail ou le soir
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Son côté aromatique le garde propre et facile.
Autres parfums Paris Elysees
Ici, la maison a 26 parfums, menés par Billion Dollar Night, Billion Woman Love et Sexy Woman Love.
Sillage de Attimo
Son sillage est moyen : les gens proches de vous le sentent. Trois ou quatre vaporisations donnent un bon équilibre.
Dupes et alternatives à Attimo
Des choix proches à essayer : Guy Laroche Drakkar Noir (5 notes en commun), Armaf Club De Nuit Iconic (5 notes en commun), Roja Dove Roja Scandal Pour Homme (5 notes en commun) et Jaguar (5 notes en commun).



Questions fréquentes
À qui plaira Attimo ?
À ceux qui aiment les odeurs boisé et aromatique.
Quand Attimo est-il sorti ?
Il est sorti en 2017.
Une femme peut-elle porter ce parfum ?
C'est un parfum pour homme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.







