
Sahari Al Qanas
Que sent-il ?
Odeur principale : aromatique et vert. Il s'ouvre sur menthe et bergamote, passe à vanille et fève tonka et se pose sur cèdre de Virginie et cèdre de l'atlas.
- Sortie
- 1945
- Tenue
- 3 à 6 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Al Qanas
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de Sahari Al Qanas
Al Qanas vient de chez Sahari.
Sillage et projection
Son sillage est moyen : les gens proches de vous le sentent. Trois ou quatre vaporisations donnent un bon équilibre. Gianni Versace Eros et Versace Eros se diffusent plus loin.
La tenue sur la peau
Il a une tenue moyenne, environ 3 à 6 heures sur la peau. Gianni Versace Eros et Versace Eros tiennent plus longtemps, si cela compte pour vous. Les notes de fond comme cèdre de Virginie et cèdre de l'atlas sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
À qui plaira Al Qanas
L'accord le plus fort est aromatique (100 %), suivi de vert et hespéridé. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs aromatique et vert et les notes comme vanille et cèdre de Virginie. Parmi les notes moins évidentes, on trouve citron, ambroxan et vétiver. Les amateurs de parfum lui donnent 4,00 sur 5.
Quel temps pour Al Qanas
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps. Saison la moins adaptée : automne. Classement par saison : printemps, été, hiver et automne. Son odeur fraîche est agréable quand il fait chaud.
Parfums qui sentent comme Al Qanas
Des choix proches à essayer : Gianni Versace Eros (10 notes en commun), Versace Eros (5 notes en commun), Yves Saint Laurent Y (5 notes en commun) et Hugo Boss Boss (6 notes en commun).




Questions fréquentes
Peut-on porter Al Qanas au bureau ?
Oui, il convient bien à la journée et au bureau.
Quand Al Qanas est-il sorti ?
Il est sorti en 1945.
Ce parfum est-il mixte ?
Oui, il est fait pour homme et femme.











