
The Dua Brand Purest Tonka
Son odeur
Il sent surtout épicé chaud et gourmand. Cardamome et lavande en tête, amande et cacao en cœur et bourbon vanilla et réglisse en fond.
- Tenue
- 6 à 9 heures
- Idéal en
- hiver
Notes de Purest Tonka
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
À propos de The Dua Brand Purest Tonka
The Dua Brand est la maison derrière Purest Tonka.
Le style de Purest Tonka
L'accord le plus fort est épicé chaud (100 %), suivi de gourmand et vanillé. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs épicé chaud et gourmand et les notes comme amande et bourbon vanilla. Parmi les notes moins évidentes, on trouve menthe, café et patchouli.
Jour ou soir ?
Il se porte facilement du matin au soir.
Jusqu'où il se diffuse
Jusqu'où l'odeur se diffuse : fort. Les gens autour de vous le remarquent. Deux vaporisations suffisent en général.
Combien de temps Purest Tonka reste sur la peau
C'est un parfum à bonne tenue : comptez environ 6 à 9 heures sur la peau. Il tient à peu près autant que Mugler A*Men et Montale Paris Chocolate Greedy. Les notes de fond comme bourbon vanilla et réglisse sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Les parfums The Dua Brand à connaître
La maison compte 253 parfums sur iPerfume. Les plus populaires sont Popped Cherry unisex, Cotton Candy de Dua unisex et Cafe de Dua unisex.
Parfums qui sentent comme Purest Tonka
Ces parfums ont une odeur proche : Mugler A*Men (7 notes en commun), Montale Paris Chocolate Greedy (7 notes en commun), Carolina Herrera Ch Good Girl (7 notes en commun) et Gisada Ambassador Intense (6 notes en commun).




Autres questions
Une femme peut-elle porter Purest Tonka ?
C'est un parfum pour homme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.
Purest Tonka est-il bien pour l'été ?
Il convient mieux pour : hiver. Par forte chaleur, il peut sembler lourd.













