
Tiffany
L'odeur en bref
On sent d'abord cassis et mandarine. Le cœur apporte taif rose et ylang-ylang. Sur la peau, il laisse santal et ambre. Dans l'ensemble, il sent boisé et fleurs blanches.
- Tenue
- 6 à 9 heures
- Idéal en
- printemps
Notes de Tiffany
Notes de tête
Ce que vous sentez en premier
Notes de cœur
L'odeur principale
Notes de fond
Ce qui reste sur la peau
Profil de l'odeur
Accords principaux
La force de chaque partie de l'odeur
Meilleures saisons et moment de la journée
Tiffany en détail
Tiffany porte le nom de sa propre maison.
La tenue sur la peau
Il reste environ 6 à 9 heures sur la peau, une vaporisation le matin peut donc suffire pour la journée. Il tient à peu près autant que Parfums Gres Cabotine Variety et Givenchy Amarige. Les notes de fond comme santal et ambre sont la partie qui reste le plus longtemps sur la peau.
Tiffany : jour ou soir ?
Il va mieux la journée que le soir, c'est donc un bon choix pour le travail et tous les jours. Pour le soir, Tom Ford Black Orchid a plus de profondeur.
À qui il plaira
L'accord le plus fort est boisé (100 %), suivi de fleurs blanches et poudré. Il devrait vous plaire si vous aimez les odeurs boisé et fleurs blanches et les notes comme taif rose et santal. Parmi les notes moins évidentes, on trouve african orange flower et vétiver.
Quel temps pour Tiffany
Le meilleur moment de l'année pour le porter : printemps. Saison la moins adaptée : été. Classement par saison : printemps, automne, hiver et été.
Les parfums Tiffany à connaître
Ici, la maison a 17 parfums, menés par & Co Intense, & Love et & Co.
Dupes et alternatives à Tiffany
Des choix proches à essayer : Parfums Gres Cabotine Variety (9 notes en commun), Givenchy Amarige (7 notes en commun), Tom Ford Black Orchid (10 notes en commun) et Clive Christian No1 Masculine (9 notes en commun).




Autres questions
Tiffany a-t-il un bon sillage ?
Fort. Les gens autour de vous le remarquent.
Un homme peut-il porter Tiffany ?
C'est un parfum pour femme, mais toute personne qui aime son odeur peut le porter.












